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SFR Le Mag du 3/12/08

 
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Sayla
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MessagePosté le: Mer 31 Déc - 01:29 (2008)    Sujet du message: SFR Le Mag du 3/12/08 Répondre en citant

Sans se compromettre, Julien Doré impose son style et sa musique sur scène, bien loin des fanfaronnades de la Nouvelle Star. En pleine tournée française, nous avons saisi l’animal à la Cigale, lors d’un concert intense et étonnant. La chanson française a désormais son nouvel amant… Compte rendu en images.


Quelques semaines après le début de sa tournée française et de sa nomination pour le Prix Constantin 2008 – hélas non transformée – Julien Doré investit la capitale pour trois concerts sold-out, le premier à la Cigale, les deux autres à l’Élysée Montmartre.

Si certains attendent l’ex-Nouvelle Star au tournant, prêts à lui arracher ses célèbres barrettes au moindre faux pas, d’autres, plus simplement fans, n’ont pas résisté à venir contempler leur idole sur scène. Combien d’entre eux attendent avant tout que Julien chante sa reprise bon teint de Moi…Lolita ? Ceux-là auront été déçus, c’est sûr, Julien préférant s’en débarrasser violemment au milieu du concert, en quelques secondes et une ou deux vannes bien senties. Ils auront eu en échange un concert chargé d’émotion, peut-être un peu déroutant, mais d’une richesse rare en ces temps prêt-à-consommer.



La scène de la Cigale, décorée de lustres, de tapis, d’animaux empaillés et d’instruments en tous genres, accueille Julien Doré peu de temps après la première partie (Hugh Coltman, décidément excellent). C’est seul à la guitare acoustique, vêtu d’un blouson de cuir, qu’il commence son concert, sans même un bonjour : Hegel, dans un souffle, place le concert sous de bons auspices.



Rejoint par son groupe, où l’on remarquera notamment l’excellent guitariste Arman Méliès, son "concurrent" − tout aussi malchanceux – au Prix Constantin 2008, Julien enchaîne Piano Lys, armé de cymbales, puis Les Bords de mer : le climat s’installe peu à peu, fait d’entre-deux, de clair-obscur.



Sur Acacia, c’est la délicieuse Morgane du groupe Cocoon (encore des malchanceux du Prix Constantin, une vraie équipe !) qui lui donnera la réplique. Entre ces deux artistes, on sent une vraie complicité, des terrains d’ententes qui trouvent une résonnance dans les arpèges délicats de la chanson.



Un peu cabotin, un peu vanneur, Julien joue avec son public, lui dit "ta gueule" ou traite une fille de "salope" avant d’éclater de rire. Ironique, toujours sur le fil, Julien est déroutant. Mais il n’en est que plus séduisant. On le surprendra également, plusieurs fois au cours du concert, à lancer des vannes sur la récente victoire de Martine Aubry au poste de premier secrétaire du Parti Socialiste. Vous avez dit décalé ?



Julien sabre donc Moi…Lolita et enchaîne sur Les Limites et un nouveau titre qu’il fait reprendre en chœur à toute la foule : Play my Country. Il fait monter l’une de ses fans sur scène sur Callas (en singeant amicalement Christophe Maé au passage…) et signe l’un des plus beaux moments du concert avec Freaky New Child, joué d’abord seul au ukulélé, avant d’être rejoint par le groupe, toujours parfait…



Après Morgane, c’est une nouvelle fille en fleur qui rejoint Julien sur scène pour chanter le mélancolique Helsinki. Mélanie Pain, que l’on connaît pour avoir participé au projet Nouvelle Vague et pour faire partie du duo Villeneuve, d’un pas lascif et éminemment sexy, met le public (et Julien) à genoux.



Juste avant le rappel, Julien fait monter la pression : Figures imposées, son tube 80’s, s’enchaîne au très grunge Russian Roulette et à l’un de fleurons de son tout jeune répertoire, ce Bouche pute aux jeux de mots salaces, que l’on sent influencé par Bashung ou Christophe. Julien nous a d’ailleurs révélé dans une interview à paraître sur Attention Musique Fraîche sa passion immodérée pour l’auteur du classique La Dolce Vita (titre que cet élève doué reprend régulièrement sur scène).



Applaudissements à tout rompre : de retour sur scène, Julien entame avec son pianiste une reprise étonnante du tube des Korgis Everybody’s Got to Learn Sometimes, dans la pénombre. Moment délicat, poussant au recueillement, et qui arrachera quelques larmes même aux plus téméraires éléments du public. I Need Someone et Brown Ears clôtureront la première date de Julien Doré à Paris. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a très largement convaincu…

Source : http://musique.sfr.fr/mag/varietes-francaises/live-report/lanimal-dore-appr…
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MessagePosté le: Mer 31 Déc - 01:29 (2008)    Sujet du message: Publicité

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